
Rencontre constructive entre Syndicare, le SSI et la Miviludes
Un dialogue ouvert et respectueux pour renforcer la confiance et la qualité des pratiques
Le 13 octobre 2025, Jacques Laurent, secrétaire général de Syndicare, et Alain Giraud, président du Syndicat des Sophrologues Indépendants (SSI), ont été reçus dans les locaux de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) par Mme Keysers, chef de mission adjointe, et Mme Gatignol, conseillère santé.
Un entretien riche, courtois et constructif qui a permis aux deux parties de mieux se connaître et de constater la convergence de leurs objectifs : la protection du public, l’encadrement des pratiques et la promotion d’une information claire et équilibrée.
🔹 Formation et encadrement professionnel
Les échanges ont porté sur la formation professionnelle et les collaborations avec le ministère du Travail et la DGEFP.
Les participants ont abordé les risques liés à certains organismes de formation ne respectant pas toujours les règles de certification.
Tous ont souligné la nécessité d’une information transparente, d’une éthique professionnelle exigeante et de lutter contre toute stigmatisation des métiers du mieux-être.
🗣️ « L’intention de l’intervenant reste déterminante : accompagner dans le respect du cadre et de la personne », a rappelé Alain Giraud.
🔹 Complémentarité avec le champ médical
Les représentants de Syndicare et du SSI ont réaffirmé leur attachement à une approche complémentaire à la médecine, respectueuse des traitements prescrits.
Ils ont exprimé leurs préoccupations face à certaines pratiques abusives, se présentant comme des substituts exclusifs aux soins médicaux, et rappelé que les sophrologues sont des accompagnants du mieux-vivre, distincts des professionnels de santé mais acteurs du mieux-être et de la prévention.
🔹 Structuration du secteur et coopération institutionnelle
Le SSI a présenté ses actions de signalement et de régulation menées avec la DGCCRF et la DGEFP, notamment autour de la création de chartes techniques et déontologiques.
Ces démarches visent à tirer la profession vers le haut, renforcer la crédibilité des praticiens responsables et favoriser une meilleure lisibilité du secteur.
🔹 Enjeux économiques et représentativité
Les participants ont également évoqué les enjeux économiques majeurs du secteur du mieux-être, estimé à plusieurs milliards d’euros, ainsi que la croissance d’acteurs étrangers rachetant des écoles et formations.
Ils ont alerté sur les risques de conflits d’intérêts et souligné la nécessité de donner la parole aux représentants légitimes du terrain lors des consultations ministérielles.
🔹 Perspectives communes
Tous ont convenu de poursuivre le dialogue et d’œuvrer ensemble à un meilleur encadrement des pratiques et à la qualité de la formation.
Le SSI a réaffirmé sa volonté de collaborer avec les institutions publiques, de renforcer la reconnaissance de la profession et de promouvoir une pratique éthique et responsable.
🟩 Une étape importante dans la reconnaissance du secteur
Cette rencontre marque une étape significative dans la relation entre les représentants des professions du mieux-être et les pouvoirs publics.
Elle témoigne d’un climat de confiance mutuelle et d’une volonté partagée : protéger le public tout en valorisant les professionnels engagés dans un accompagnement respectueux, éthique et rigoureux.




Commentaires
Cette rencontre illustre l’importance d’un encadrement rigoureux des pratiques et d’une formation fidèle à l’esprit et aux fondements de la sophrologie.
Merci de défendre avec exigence une profession parfois mal comprise, trop souvent galvaudée, et de contribuer à préserver son intégrité et sa légitimité.